OVERSYS - Traductions techniques anglais français

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O V E R S Y S enen

traduction technique * développement * applications en ligne
En traduction technique, les difficultés sont
d'ordre linguistique, stylistique et bien entendu technique.


Pour le côté linguistique, chaque langue a ses avantages... et ses inconvénients. L'anglais par exemple, souffre d'une grammaire 'faible'. Elle pose de nombreux problèmes au traducteur si la rédaction n'est pas extrêmement soignée. Voici quelques cas typiques.
  • Les adjectifs ne s'accordent ni en genre ni en nombre, et il est parfois délicat ou impossible de savoir à quoi ils s'appliquent. Par exemple un élément de menu nommé "New window setting". S'agit-il d'un "nouveau paramètre de fenêtre" ou d'un "paramètre de nouvelle fenêtre" ? Il est impossible de le savoir à la lecture de ces quelques mots. Le sens était sans doute clair dans l'esprit du rédacteur, mais la rédaction est totalement ambiguë.
  • Les conjugaisons sont très simples, et verbes, noms et adjectifs sont parfois indistincts.
  • De toute façon, la plupart des objets sont de genre neutre, contrairement aux langues latines. Par exemple, haricot est masculin en français (mais féminin en espagnol) et tomate et du genre féminin (et masculin en espagnol). En français, on peut donc faire la différence entre des haricots verts et des tomates vertes, et placer l'adjectif où l'on veut dans la phrase, sans ambiguïté... pas en anglais.

Du point de vue stylistique, le travers "bigger is better" est très fréquent, notamment dans les communiqués de presse.
  • On trouve alors des chaînes de qualificatifs, à la fois difficiles à interpréter pour les raisons exposées ci-dessus, et totalement horribles si on les reprend telles quelles en français.
  • Des répétitions indigestes, là encore très fréquentes dans les communiqués de presse. Le titre et le sous-titre en disent déjà beaucoup, mais c'est normal. Le chapeau reprend les mêmes idées, pour ceux qui sont pressés et ne lisent pas le reste. Ensuite le corps du communiqué, où le contenu est développé. Suivent en général deux citations (de la société et d'un client) qui n'apportent rien de plus. Enfin, une conclusion qui répète jusqu'à la nausée ce qui a déjà été dit quatre fois. Dans ce cas, le traducteur ne peut certes pas supprimer de son propre chef tout ce qui est répétitif (il ne resterait bien souvent pas grand-chose), mais doit au moins s'efforcer de varier les formulations et de faire du français !

Enfin, l'aspect technique. Le problème est simple à énoncer : en règle générale, un traducteur a suivi un cursus littéraire. De ce fait, ses connaissances en technologie sont réduites. C'est bien souvent l'inverse pour un technicien ou un scientifique. Le traducteur idéal doit à la fois posséder sa langue maternelle, la langue étrangère ET la technologie. Bien souvent, l'une ou l'autre de ces compétences manque, et c'est ainsi que l'on voit des "traductions techniques" qui sont grammaticalement correctes, mais qui n'ont pas de sens.

Des exemples ? Ils abondent. En voici deux.
  • "Array of bytes" -seul un programmeur saura qu'ici le terme "array" n'a RIEN à voir avec un "disk array", et n'ira pas traduire par "réseau d'octets" ou "module d'octets" !
  • "Solid-state laser" -pour "solid-state", dictionnaires et lexiques proposent "à semi-conducteurs" ou "à transistors". On obtient donc en général "laser à semi-conducteurs", alors qu'il s'agit tout simplement d'un "laser solide", par opposition à un laser à gaz.

Une bonne traduction technique doit donc associer la maîtrise linguistique à une compréhension réelle de la technologie, ce qui est en dehors des possibilités d'une collection terminologique, aussi poussée soit-elle.
Oversys dispose de cette réelle connaissance de la technologie, grâce à laquelle vos traductions techniques sont contrôlées et validées en pleine connaissance de cause.